Récit d’un parcours scolaire et professionnel atypique

INTRODUCTION

Cap de la trentaine, à l’approche d’un nouveau tournant marqué par la fin d’une expérience de vie de plus de 2 ans aux États-Unis, il est temps de dresser un premier bilan car « OUI » c’est effrayant mais à 30 ans nous commençons ce genre de réflexion. A travers cet article, je retrace mon parcours scolaire et professionnel depuis l’obtention du BAC (ticket pour la liberté) en 2006 jusqu’à aujourd’hui, novembre 2018. Décryptage de mes choix d’études supérieures, année de césure à l’étranger, multiples changements de sociétés et de jobs freelance, pour terminer par un nouveau projet de tour du monde en Janvier 2019.

Le message que je souhaite faire passer dans cet article est que peu importe les routes empruntées, chacun de nous a du potentiel et la possibilité de faire quelque chose de passionnant et qui ai du sens. Parfois nous sommes les seuls à nous fixer nos propres limites, de peur d’échouer, de ne pas rentrer dans un moule, de ne pas convenir à un groupe ou pour de multiples raisons personnelles. Il est important de prendre du recul, de s’écouter, de suivre son instinct et de se donner les moyens d’atteindre ses objectifs. Chacun est maître de sa vie, de ses choix, vous êtes le seul maitre à bord et c’est à vous d’aller chercher le courage d’oser et d’entreprendre si vous souhaitez du changement dans votre vie.

Ce type d’exercice écrit est nouveau pour moi et comme vous le découvrirez plus loin, je n’ai jamais été la meilleure élève en Français (ni en Anglais d’ailleurs). Tout cela pour dire que je n’ai aucune prétention autre que celle de partager avec vous un retour d’expérience sur un parcours marqué par de nombreux virages à 180 degrés. J’espère simplement que ce récit sera inspirant et motivant pour certains, décousu pour d’autres, utopiste ou encore révoltant, tout simplement qu’il suscitera une émotion chez vous.

L’OBTENTION DU BAC

La première partie de mon existence a été consacrée au sport, au basket-ball plus précisément. Départ du cocon familial à 13 ans pour intégrer un sport-études puis un centre de formation, le basket-ball a rythmé ma vie jusqu’au BAC. Changements de clubs, de collèges, de lycées, de coéquipières, d’internats, ces années sportives et nomades m’ont donné le virus de « la bougeotte » ! Après l’obtention de ce fameux BAC et ces années à arpenter les gymnases de France les week-ends, la grande question des études supérieures est arrivée. Aïe ! Que faire ? Quel métier ? Sortez les rames ! Je n’avais jamais vraiment pris cette question au sérieux. Je n’étais clairement pas assez talentueuse pour percer en tant que joueuse professionnelle et surtout je n’avais plus l’envie ni le plaisir de jouer. Mon objectif était de sortir de cette bulle, de découvrir d’autres choses et de vivres d’autres expériences que ce sport. Il me fallait donc trouver une orientation, un plan B, une école ou un métier en bref un projet. 

MON CHOIX D’ÉTUDES POST-BAC : LE BTS EN ALTERNANCE

A part l’EPS les cours jusqu’au BAC ne m’avaient guère passionné et n’ayant pas le but d’intégrer une école précise en vue d’accéder à un poste ou un secteur d’activité défini, il m’était difficile de choisir une orientation. L’université, passionnée de sport, pourquoi ne pas faire STAPS ? Pas assez assidue scolairement, il me fallait un minimum de cadre. Après plusieurs recherches, je me suis orientée vers un BTS MUC (Management des Unités Commerciales) en alternance. La meilleure formule pour mon profil ; deux jours à l’école en étudiant des matières plus techniques qu’au lycée et trois jours en entreprise. La formation dure deux ans, l’entreprise pour laquelle vous effectuez votre alternance paie votre école ainsi qu’un salaire correspondant à un pourcentage du SMIC (450 euros/mois à l’époque). Concrètement vous êtes considéré comme un salarié part-time avec 5 semaines de congés payés annuels (oui mes amis Américains, en France nous avons bien 5 semaines de congés payés). Par conséquent, j’ai commencé ma carrière professionnelle « relativement » jeune à 19 ans en tant que vendeuse au sein d’un groupe spécialisé dans la vente d’équipements sportifs. Ces deux années formatrices et avec une forte dose d’investissement personnel m’ont permis de décrocher mon BTS en alternance avec des notes qui dépassaient mes attentes mais aussi une proposition d’embauche en tant que cadre au sein de ce groupe. Je passais dans la catégorie bon élève et surtout je découvrais que je possédais une certaine aisance aux épreuves orales lors de mes présentations de projets menés en entreprise. J’avais franchi un sacré cap depuis l’oral de Français sur les Fleurs du mal de Baudelaire qui m’avait valu un bide monumental. Concernant cette proposition d’embauche, même s’il est vrai qu’à 21 ans cela résonnait un peu comme un eldorado, j’ai décidé de la refuser de peur de m’enfermer aussi jeune dans un secteur d’activité. Je souhaitais pousser mes études supérieures au maximum afin de m’ouvrir le plus de portes possibles et comme toujours tenter de nouvelles expériences.

LE BACHELOR EN ALTERNANCE

J’ai poursuivi par une nouvelle année en alternance au sein d’une école supérieure de commerce qui proposait de valider un Bachelor « Chargée du développement commercial et Marketing » en 1 an post Bac +2.  D’un point de vue professionnel, virage à 180 degrés pour intégrer une start-up spécialisée dans le développement de projets d’énergies renouvelables de tailles industrielles. Mon rôle était de défricher et de dresser un état des lieux du marché de la méthanisation en France en vue d’appréhender la création d’une future offre commerciale portée sur ce procédé industriel. Un changement radical depuis la vente d’équipements sportifs à la participation de réunions de collectivités de communes, de visites d’abattoirs ou encore d’exploitations agricoles pour tenter de quantifier les déchets organiques générés par ces activités. Cette expérience professionnelle atypique m’aura valu un sujet peu banal pour la rédaction de mon mémoire et de décrocher un 20/20 à ma soutenance devant un jury de sept professionnels. Une très belle surprise à nouveau !

A cette fin de ce deuxième cycle d’études supérieures et en toute honnêteté, je n’avais pas plus d’idées sur le métier « définitif » auquel je pouvais prétendre. Je me disais : « il va bien falloir choisir un poste ou une entreprise pour le restant de ta carrière ». Idée complètement farfelue quand j’y repense à ce jour. J’avais cependant découvert des affinités avec certaines matières, j’étais très attirée par le Marketing et ses spécificités tels que le diagnostic, la recherche, l’analyse, ou encore la création d’offres commerciales mais j’aimais aussi l’analyse financière, la vente, ou encore le droit d’entreprise. Il m’était clairement impossible de choisir une branche spécifique et je n’étais toujours pas décider à me lancer à 100% sur le marché de l’emploi. Il me fallait à nouveau trouver une orientation, un plan B, une école ou un métier… En bref un projet !

Dans le flou, je me suis orientée vers la possibilité de poursuivre mes études en Master pour acquérir de nouvelles connaissances et me laisser un peu plus de temps sur la réflexion de mon avenir professionnel. J’ai passé des concours d’ESC que j’ai échoué en raison de mes résultats écrits. En parallèle car il faut toujours un plan B, j’avais préparé de nombreux dossiers pour l’intégration de Masters en IAE (finance, entreprenariat, commerce international, achats…) J’ai tout tenté ! En candidature parallèle (hors un cursus universitaire), les places sont « très chères » et je n’ai eu que des refus exceptés pour accéder à un oral de sélection d’un Master en Management et Communication Stratégique à L’IAE de Lyon. Pour information, mon TOEIC était mauvais, je passe sur le GMAT, 13 places disponibles pour 800 candidatures, la personne qui a reçu mon dossier a lu ma lettre de motivation et a voulu me rencontrer. Merci ! Lors de mon oral, je me souviendrais toujours de ces deux professeurs de Fac très emblématiques qui m’ont dit : « mais sincèrement, vous allez vous ennuyez, vous serez assise à côté d’universitaires, vous travaillez depuis 3 ans, pourquoi faire un Master ? » Peu importe leurs remarques, je souhaitais y accéder et j’étais sur motivée par cette possibilité. Quelques jours d’attente interminable, une réponse positive, une immense joie, le planning des deux prochaines années étaient dressées. L’intégration d’un Master à l’IAE de Lyon, avec la découverte de nouvelles matières, la réalisation de deux stages ou encore la possibilité de faire un échange en université à l’étranger. 

LE MASTER : LA FIN DES ÉTUDES SUPÉRIEURES

La FAC était un nouveau concept pour moi, je me souviendrais toujours de mon premier cours de stratégie en amphithéâtre, ou je me demandais si le professeur parlait Français tellement je ne comprenais rien à ces concepts théoriques. Le premier semestre, le tronc commun, l’étude de matières généralistes aux côtés de très bons élèves toutes spécialisations confondues a été difficile. Je découvrais les études, les vraies ! Ouvrages à lire, examens, TD à rendre, rédactions… Un sacré challenge pour un profil comme le mien qui était jusque-là peu scolaire. J’ai passé des heures à faire des fiches de révisions, à apprendre des théories ou encore travailler sur des essais interminables. Un investissement récompensé par la validation de justesse de cette année.

A la fin de cette première année universitaire, j’ai dû réaliser un stage. Par chance ou par destin et suite à un post Facebook d’un ami je rencontre un entrepreneur passionné qui est à la recherche d’une personne pour l’aider dans l’organisation de la première édition d’un salon professionnel spécialisé dans l’aménagement et la décoration en montagne à Méribel dans les Alpes Françaises. Le personnage et son projet me séduisent et c’est sans aucune hésitation que je décide de me lancer dans cette aventure pour ces quelques mois. Après quelques réunions pour comprendre la stratégie commerciale globale de l’évènement, j’ai travaillé très rapidement de façon autonome depuis son bureau basé dans des locaux commerciaux partagés avec d’autres entreprises. Mes missions étaient polyvalentes comme la gestion des inscriptions des exposants, le suivi commercial, la prospection, la comptabilité, la rédaction de communiqué de presse et de spots radios, ou encore la gestion des parutions presse… Le mot d’ordre était l’adaptation. Chaque jour était différent et imprévisible, j’attendais le brief de l’entrepreneur et je m’adaptais aux besoins que le projet nécessitait. Cette première édition, certes un peu décousue fut un succès et une expérience professionnelle incroyable. J’avais adoré ce stage ! Un rapport écrit et une soutenance orale plus tard, me voilà prête pour commencer une dernière année d’études.

La dernière année de ce cursus universitaire de 2 ans était décomposée en 2 parties : l’une à l’école portée uniquement sur des cours liés à ma spécialisation : la communication et l’autre par un stage de fin d’études en entreprise. L’étape finale étant la rédaction d’un mémoire et une soutenance. Pour ce dernier stage, j’avais la possibilité de travailler à nouveau pour l’entrepreneur pour lequel j’avais réalisé mon stage de Master 1 mais je souhaitais me challenger sur un autre projet qui me permettait d’avoir une visibilité potentielle d’après-stage qui marquait clairement l’arrivée cette fois-ci sur le marché de l’emploi à 100%. Par conséquent, nouveau virage à 180 degrés pour intégrer une entreprise globale d’ingénierie de construction ne possédant aucun pôle Marketing et Communication. Tout était à faire, les missions ont été diverses et les projets entrepris m’ont offert la création d’un poste de Responsable Communication et Marketing au sein de ce groupe.

LE MARCHÉ DE L’EMPLOI : LE GRAND SAUT

Après une année passée au sein de ce groupe d’ingénierie, la fin de mon contrat approchant et ne souhaitant pas poursuivre dans ce secteur d’activité bien que les conditions soient avantageuses, il a fallu se tourner vers un autre projet. J’étais partagée entre la recherche d’un poste en Marketing et /ou Communication dans un grand groupe offrant des conditions attractives, des perspectives d’évolutions et le projet « passion » dans une start-up. Difficile de se positionner ! De fil en aiguille, mon chemin recroise celui de l’entrepreneur pour lequel j’avais réalisé mon stage 2 ans auparavant et je décide de repartir pour une nouvelle aventure à ses côtés pour développer la 4eme édition de son évènement en France mais aussi en Suisse. Basée à Lyon, je travaillais à distance en tant que chef de projet pour cet entrepreneur et parallèlement je développais des projets en évènementiel et communication à mon compte. L’histoire se répètera par une nouvelle fin de contrat et l’envie d’un nouveau projet mais cette fois-ci à l’international.

UNE ANNÉE EN WORKING HOLIDAY VISA À L’ÉTRANGER

Après ces années de rebondissements, de changements d’écoles et d’entreprises, j’ai décidé de prendre une année de break pour explorer une partie du globe et améliorer mon anglais qui était je dois l’avouer déplorable. J’ai opté pour un « working holiday visa » me permettant de travailler et de voyager en Nouvelle-Zélande pour une année. Je ne vais pas rentrer dans les détails de l’obtention de ce type de visa, mais il est très facile pour les citoyens Français de moins de 30 ans de l’obtenir en ligne pour de nombreux pays (le coût est variable en fonction de la destination). Après un mois à vadrouiller en van sur la côte est Australienne, direction Wellington la capitale de la Nouvelle-Zélande pour commencer cette nouvelle étape. Au départ en auberge de jeunesse, puis dans des logements partagés avec des colocataires des quatre coins du monde, j’ai trouvé rapidement du travail dans une société de catering (le job de tous les backpackers du coin) puis un court remplacement dans une start up web. Des opportunités parfaites me permettant de couvrir à la fois mes dépenses locales mais aussi d’être flexible et de voyager quand je le souhaitais à travers ce somptueux pays. La Nouvelle-Zélande est à couper le souffle, autant par sa beauté, sa diversité de paysages que par la gentillesse et la générosité de ses habitants. Après cette année Néo-zélandaise et sur le chemin du retour vers la France, j’en ai profité pour explorer pendant 2 mois quelques pays d’Asie du Sud-Est (Indonésie, Vietnam, Cambodge, Thaïlande) en sac à dos. Auberges de jeunesse, rencontres, découvertes de pays, de nourritures, de lieux incroyables, pour moi il s’agissait de la vie, la vraie, et je ne voulais pas gâcher une minute de ces instants précieux.

J’encourage et je recommande toutes personnes hésitant à franchir le cap, de vivre ce type d’aventure à l’étranger. Osez-vous lancer, sortir de votre zone de confort et confrontez-vous à d’autres personnes, cultures, et mœurs… Une année ce n’est rien au final dans une vie, une carrière, ce n’est juste qu’une parenthèse qui vous permettra de rebondir sur d’autres projets auxquels vous n’auriez peut-être jamais pensé. Je ne peux pas décrire les nombreux aspects positifs que ce type d’expérience vous apportera… Et dans le pire des cas si cela ne vous convient pas vous aurez toujours la possibilité de rentrer chez vous mais au moins vous l’aurez vécu. Dernier point important, écartez l’idée qu’il faut être « riche » pour se permettre de vivre ce type d’aventure. Si vous partez sans avoir trouvé un emploi au préalable, il est évident qu’il vous faudra avoir mis de l’argent de côté avant votre départ pour financer une fois arrivé sur place les trois postes clés : logement, nourriture et transport. Il n’y a pas de montant précis, tout dépendra des couts liés à ces trois postes en fonction du pays sélectionné et du temps que vous mettrez à décrocher votre nouveau job. Gardez en tête qu’il existe des solutions (woofing, au pair, stages, VIE…) permettant d’anticiper au mieux votre départ et de franchir le cap en limitant vos coûts sur place.

LE RETOUR EN FRANCE : REPARTIR À 0

De retour en France prématurément suite à une proposition d’une reprise d’entreprise qui n’a pas abouti, mon but était de trouver un emploi rapidement afin de rebondir sur un nouveau projet professionnel et espérer cette fois-ci poser mes valises quelque part. Mon CV et ma lettre de motivation mis à jour, j’ai commencé à postuler dans de nombreuses sociétés locales pour des postes en Marketing et Communication. Passionnée par de nombreux secteurs d’activités (sport, voyage, mode, food, cosmétique…) et avec un profil polyvalent je n’étais pas fermée à un type d’entreprise, un secteur d’activité, de poste ou encore de rémunération. J’étais « simplement » à la recherche d’une structure ou je puisse être challengée par un projet, des missions, et où je pourrais m’investir quotidiennement avec enthousiasme. A ma grande surprise, j’ai rapidement décroché des entretiens localement dans des grands groupes et PME pour accepter au final un CDD de 6 mois en tant que « business developer » dans une agence de publicité basée à Annecy en Haute-Savoie. En termes de « conditions », ce n’était clairement pas l’offre la plus attractive sur le papier, mais le projet de développement de l’agence, le secteur d’activité, les missions potentielles, ainsi qu’un bon feeling suite à plusieurs entretiens avec le CEO ont fait la différence. Il m’aura fallu 2 mois après mon retour sur le territoire pour démarrer cette nouvelle activité, ce qui a été par chance un rebond rapide. Après une période d’essai de 6 mois, le temps de prendre ses marques et de faire ses preuves, mon aventure s’est poursuivie en CDI (comme quoi suivre mon instinct était le bon choix). J’ai passé deux années excellentes au sein de cette agence avec une équipe, des clients et des partenaires de choc avant de la quitter (et de tout quitter d’ailleurs) pour « un projet personnel », celui de suivre mon partenaire en Californie. Je rentrerais dans les détails de cette expérience de vie aux États-Unis dans un prochain article.

CONCLUSION

Quand je regarde en arrière et que je fais un premier bilan, je suis fière du chemin parcouru. Jamais je n’aurais pensé être capable de décrocher un Master en Business, voyager à ce point, rencontrer autant de personnes, ou encore travailler pour une dizaine de sociétés et à mon compte en France, Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Ces 10 années d’hyperactivité m’ont permis de vivre des expériences personnelles et professionnelles incroyables à travers le globe et je suis reconnaissante envers les personnes qui m’ont accompagné pour une étape ou sur la totalité du chemin.

À l’approche de la fin d’une étape de vie américaine de plus de 2 ans qui marquera un nouveau tournant, il me tarde déjà d’écrire la suite lors d’un prochain périple autour du monde programmé dès Janvier 2019. C’est sur le blog « Slap This Life » que je viens de créer que je vous ferai partager avec passion et sincérité mes aventures, ces moments de vie, ces rencontres qui me tiennent à cœur.

J’espère que cette rétrospective « scolaire et professionnelle » de ces années passées depuis le BAC vous montrera que même en empruntant différents chemins, la finalité peut être positive. Faites-vous confiance, suivez votre instinct, travaillez plus dur que les autres et aller au bout de vos projets. Cette combinaison est une formule magique que je me suis efforcée de suivre (la confiance s’est gagnée avec le temps, je l’accorde car ce n’était pas gagné). Le plus important est d’être actif et non dans l’attente, d’entreprendre et de tenter des choses qui ont du sens pour vous et non pour les autres. Vous êtes l’acteur principal de votre vie, à vous de la gifler pour faire en sorte qu’elle vous ressemble et qu’elle vous plaise. Si vous pensez que c’est possible, qu’il y aura toujours une solution, alors allez-y, écoutez-vous et donnez-vous à fond ! Gardez en tête qu’il n’y a pas d’échecs, juste des expériences qui vous rendront plus fort, mature et préparé pour entreprendre de nouveaux projets par la suite. Prendre des risques « mesurés », avoir l’envie de se surpasser, se challenger, persévérer valent mieux que de nombreux diplômes ou parcours élitistes, alors foncez ! Vous n’aurez peut-être pas le parcours standardisé que certaines entreprises recherchent mais rassurez-vous, votre profil atypique vous ouvrira toujours des portes, ici ou ailleurs !

Merci d’avoir pris le temps me lire.

Dernière chose, si tu es arrivé au bout de cet article, je te dois un café : )

Kathleen

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